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Bonjour l’informatique, adieu les livres!

Bonjour l’informatique, adieu les livres!

Est-ce une bonne chose de prévoir abandonner les livres en papier pour laisser place aux livres numériques? Tout d’abord, j’ai choisi d’étudier cette question, car je trouve épatant de constater comment la technologie prend une place immense dans notre monde d’aujourd’hui. Avant de développer d’avantage, je tiens à préciser que j’ai une très grande difficulté à intégrer les technologies dans ma vie quotidienne, mais par contre, je suis très ouverte et consciente de l’utilité des nouveaux développements informatiques. Je crois que si on apprend à connaître et à utiliser les technologies de la bonne façon, elles peuvent permettre à l’homme de gagner un temps précieux et par le fait même, elles donnent l’accès à un plus grand développement et un meilleur rendement de l’évolution humaine. Prenez par exemple le sujet des livres papier, qui éventuellement deviendront informatisés. Est-ce que quelqu’un aurait pu un jour imaginer que nos manuels en papier commenceraient à disparaître, un des plus vieux moyens de communication de l’histoire? Même moi aujourd’hui, en 2010, je n’arrivais pas à le croire avant d’apprendre que le phénomène était déjà en cours dans certains pays. Dans le présent travail, je vais vous présenter mon opinion à propos de l’évolution technologique dans les écoles, plus précisément par rapport aux avantages et aux inconvénients d’un futur qui pourrait transformer les livres papier en livres numériques. Pour soutenir mon point de vue, je vais vous expliquer pourquoi, dans un sens, je trouve que le nouveau fonctionnement des livres numériques semble être un moyen pratique, motivant et révolutionnaire, mais d’un autre côté peut être dérivationnelle sur l’aspect écologie.

Tout d’abord, le plus grand avantage des livres numériques est le côté pratique de ceux-ci. La raison est bien simple, aujourd’hui on a plus besoin de trainer une quantité énorme de livres, car avec la nouvelle technologie des livres numériques, on peut amener notre bibliothèque tout entière dans un ordinateur pas plus gros qu’un agenda. Pour appuyer mon affirmation, voici quelques caractéristiques des livres électroniques présentés sur le site «www.gralon.net»(1) : «La plupart des modèles actuels de livres électroniques sont des appareils ultraplats de format A6 et d’un poids d’environ 200g, à peine plus encombrants qu’un livre de poche. Leur principal atout est leur capacité de stockage qui permet d’emporter avec soi plusieurs centaines d’ouvrages tout en voyageant léger. Plus qu’un simple livre numérisé, ces appareils constituent donc une véritable bibliothèque nomade.» Cette explication démontre bien l’avantage que procure le livre numérique considérant son aspect pratique. On explique aussi brièvement sur ce site que certains modèles permettent seulement de télécharger et de lire des livres numériques, ce qui déplore l’aspect négatif des jeunes qui font autres choses sur l’ordinateur durant les cours (distraction). De plus, j’ai attendu parler d’un autre aspect pratique des livres numériques, c’est le contenue des livres qui est toujours à jour puisqu’il peut être changé et actualisé par le moyen d’Internet. Même si ce n’est pas le contenu en tant que tel qui change, avec l’accès à internet, les jeunes peuvent développer une autonomie dans l’élaboration de leurs propres recherches. Le poids, la capacité de stockage ainsi que la possibilité de mettre à jour le contenue de nos lectures sont des aspects très valorisés à mes yeux.

En second lieu, pour ce qui est de l’aspect de la motivation, il faut être conscient que l’intérêt occupe une place primordiale dans notre processus d’apprentissage. Lorsque quelque chose nous motive au plus haut point, on y met souvent corps et âme pour l’intégrer (ex. : lorsqu’on parle de l’intérêt immédiat de l’enfant qui est nécessaire pour un bon apprentissage, on démontre l’importance de prioriser des activités que l’enfant valorisent comme le jeu, qui est à la base des pensées de celui-ci). Par le fait même, il est indispensable de ne pas considérer la technologie qui fait partie de l’évolution des jeunes, de leurs intérêts et de leur quotidien. Pourquoi essayer de leur imposer quelque chose qui semble pour eux si inintéressant, quand on peut leur offrir un moyen plus divertissant et avec autant, même plus, d’avantages que procure l’informatique? Tout d’abord, par les livres informatisés, les jeunes découvrent une nouvelle motivation de lire (différence de lecture par l’accès aux hyperliens). Dans un livre en papier, si l’auteur parle d’un sujet adjacent du contexte du livre, il propose souvent aux lecteurs des titres de livres que l’on peut aller chercher pour en connaître plus sur le sujet. Avec les livres numériques, lorsque nous avons accès à Internet, un seul clic suffit sur un hyperlien pour élaborer nos connaissances sur un sujet qui peut grandement nous intéresser. La paresse est à la base de tous raisonnements humains, personne ne choisit d’accomplir une tâche en plusieurs heures quand il peut faire la même tâche en quelques minutes. En d’autres termes, la facilité attire tout le monde donc, pourquoi pas rendre facile et accessible des informations qui pourraient permettre le développement de la culture des jeunes. De plus, l’expression «une image vaut mille mots» exprime bien le positif des livres informatisés. Plusieurs de ces volumes peuvent contenir des petites vidéos ou des belles photos et des schémas animés. Si ce n’est pas le cas de certains, les jeunes ont entièrement le droit de faire leurs propres recherches pour trouver du contenu visuel à leur matière. L’action, qui illustre les propos d’un sujet, est souvent très bénéfique aux enfants pour la mémoire visuelle et bien sûre, c’est une pratique qui attire l’attention de ceux-ci par une nouvelle forme d’apprentissage actif. Les hyperliens, la facilité de recherche ainsi que l’apprentissage actif procure aux jeunes une nouvelle motivation d’apprendre. Dans plusieurs cas, l’accès aux ordinateurs permet de garder et même de sauver l’éducation de certains élèves.

Comme dernier aspect positif de l’utilisation des livres numériques, je trouvais nécessaire de préciser que la vie évolue dans ce sens et de ne pas accepter de suivre le cours de celle-ci, c’est retarder ce qui se fera dans la société de demain. L’informatique prend déjà une place prépondérante dans la vie d’aujourd’hui et ce phénomène va en grandissant plus les années avances, c’est un aspect révolutionnaire. Malgré les nombreuses réticences de certaines personnes face à l’intégration des technologies à notre époque, l’informatique apporte de multiples améliorations dans plusieurs domaines. Pour appuyer mon point de vue, je vais me baser sur un article publié par Lemay Renai sur le site Internet «www.itwire.com»(2). Cette publication porte sur la révolution de la manière dont la science est enseignée à l’université d’Adelaïde «L’établissement remettra des iPads gratuitement aux étudiants qui s’inscriront à un diplôme en sciences en 2011». Le professeur Bob Hill, de la Faculté des sciences de la direction, déclare dans un communiqué que l’approche utilisé par l’université d’Adelaïde sera une façon novatrice d’enseigner. Énoncé dans l’article de Lemay Renai, il déclare : « Notre matériel d’enseignement sera plus accessible, plus pertinent et plus fréquemment mis à jour, fournissant un environnement d’apprentissage souple que les étudiants recherchent.» Cette vision des choses se base sur l’évolution de la vie et sur l’approche informatique de la société de demain. Comme je l’ai énoncé ci-haut, l’informatique va en grandissant. Par contre, c’est un phénomène qui prend du temps à s’intégrer lorsqu’on l’utilise à grande échelle. M. Hill dit, dans l’article de Lemay Renai, qu’il faudrait plusieurs années pour éliminer la totalité des manuels imprimés qu’utilise actuellement l’université et pour transférer le contenu à la plateforme d’Apple. Il décrit la poussée iPad comme «une initiative à long terme». L’apparition de cette nouvelle innovation débute, toujours à l’université d’Adélaïde, par les cours de sciences. D’après le professeur Bob Hill : « En 2012, nous prévoyons de déployer des versions entièrement en ligne de notre cours de sciences de première année. Les étudiants qui s'inscrivent à un cours de sciences en 2011 seront les premiers à voir les avantages significatifs du programme iPad renforcée». Ce qui est positif aussi c’est que le phénomène se poursuit dans certaines autres écoles comme dans celles de la Californie.

Maintenant, parlons des désavantages de l’utilisation des livres numériques. Je trouvais nécessaire de parler de cet aspect car je suis vraiment étonné du résultat de mes recherches. Mon avis premier et surement celui de plusieurs personnes aussi, était qu’un outil pour faire des lectures électroniques semblait beaucoup plus écologique que les livres en papier. La raison de ce jugement est bien simple, pour moi le fait que nous pouvions accéder à plusieurs livres sur un même appareil permettait une plus petite consommation de matériaux, donc plus écologique. Néanmoins, plusieurs études démontrent que pour arriver à atténuer l’aspect écologique du livre numérique, il faudrait lire au moins 240 livres papier en trois ans, ce que peu de gens font. Comme l’explique Sylvain Angerand (chargé de campagne Forêt aux Amis de la Terre France) sur le site «http://editionnumerique.wordpress.com»(3) les livres numériques utilisent beaucoup de matières premières :« Les produits technologiques nécessitent l’extraction de minerais précieux comme le coltan, le lithium ou les terres rares pour accroître la durée de vie des batteries, augmenter leur rapidité ou pousser la miniaturisation à l’extrême. Or l’exploitation minière est une cause majeure de déforestation et plus généralement de destruction des écosystèmes». La grande utilisation des matières premières dans ces outils démontre bien que les livres numériques ne sont pas plus écologiques que ceux en papier. De plus, le côté recyclage est difficile à gérer. Toujours sur le site des éditions numériques, l’auteur explique qu’un livre papier usagé sera toujours réutilisable et il y aura surement quelqu’un pour l’acheter ou le prendre, tandis que les outils informatiques qui ne servent qu’à lire (dans l’article présent, on parle d’ebook) deviennent inutilisables et invendables. Finalement, l’article exposé sur ce site présente les impacts écologiques majeurs du ebook : «Selon les calculs, l’impact d’un lecteur ebook serait celui de 40 à 50 livres papier, uniquement si l’on parle de consommation énergétique, de combustibles fossiles et d’eau nécessaires à sa création. Pour ce qui est du réchauffement climatique, un livre électronique vaudrait le dégagement de 100 livres papier. Et pour les conséquences sur la santé, on serait entre 50 et 100 livres papier pour un». Selon les recherches sur l’utilisation des matières premières, de la difficulté à recycler et des impacts écologiques, il est difficile maintenant de dire autrement que les livres numériques sont moins écologiques que ceux en papier.

Finalement, j’aimerais parler de l’utilisation des ordinateurs et d’internet dans les classes, puisque les livres informatisés inclus souvent l’accès à des réseaux. Comme dernier aspect de mes recherches, j’aimerais contredire une mauvaise perception de l’utilisation d’internet dans les classes, qui était aussi auparavant une contrainte pour moi. Dans une de nos lectures du cours d’initiation aux technologies éducatives, j’ai lu un texte qui m’a beaucoup touché et qui a complètement changé mon opinion à ce sujet. Pour vous expliquer la situation, je vais vous présenter un extrait tiré du texte Opossum, Le connectivisme et les connaissances distribuées écrit par Mario Asselin(4). La partie qui sera retranscrite est : « un billet d’un enseignant qui s’identifie comme étant Mrs Durff qui rapporte une sorte de challenge en provenance d’un auteur non-identifié qui décrit bien les avantages de tenir compte des moyens sophistiqués d’accéder à la connaissance». Le billet présente une comparaison entre un élève qui a droit à l’ordinateur portable et un autre qui utilise du papier et un crayon :« J’aurai accès à de l’information mise-à-jour Tu compteras sur un manuel de base qui est vieux de cinq ans; Je saurai immédiatement quand j’aurai mal épelé un mot Tu auras à attendre que ton travail ait été corrigé; J’apprendrai comment tenir compte de la technologie tout en l’utilisant Tu liras sur le sujet; Je verrai les problèmes de maths en trois dimensions Tu aborderas les problèmes à partir de tes propres représentations; Je produirai des travaux artistiques et de la poésie, puis la partagerai avec le monde Tu partageras tes créations avec ton groupe-classe; Je disposerai d’un accès 24/7 Tu disposeras de la totalité de la plage horaire des cours en classe; J’aurai accès à l’information la plus dynamique qu’elle soit La tienne sera imprimée et photocopiée; Je serai en communication avec des leaders et des experts en utilisant le courrier électronique Tu attendras les présentations du vendredi; Je privilégierai mon propre style d’apprentissage Tu utiliseras celui que l’enseignant favorise pour lui-même; Je serai en constante collaboration avec d’autres apprenants de partout dans le monde Tu pourras compter sur la collaboration des camarades de ta classe». Ces propos sont pour moi une révélation, car ils démontrent sans aucun doute les multiples avantages de l’utilisation de l’informatique contre les quelques désavantages qu’il apporte.

Pour conclure, j’espère avoir éclairci les idées des gens qui étaient un peu confus à propos des livres numérisés contre ceux en papier. Même si vous êtes en accord ou en désaccord avec l’utilisation de ceux-ci, j’espère au moins avoir donné le gout aux gens de s’informer sur le sujet. L’évolution de l’informatique évolue rapidement, c’est pourquoi il est si important de se renseigner sur les avancements technologiques. Quand on parle de nouveautés, il ne faut pas oublier que certains points peuvent être indéfinis, dans ces cas-ci, il faut prendre position ou ne pas considérer les informations fournies comme authentiques. Par exemple, j’ai essayé de faire des recherches sur l’aspect économie du sujet de mon essaie. Malheureusement, les propos sont tellement vagues et controversés qu’il m’a été impossible de prendre position. Je propose donc au gens, pour l’instant, de juger eux-mêmes s’ils croient que les livres numérisés sont plus économiques que les livres papier. En se basant sur l’aspect pratique, motivant et révolutionnaire des livres informatisés, on peut voir les côtés positifs d’un avenir sans livres en papier. En revanche, il ne faut pas oublier de prendre en considération le côté dérivationnelle sur l’aspect écologie qu’imposent ces livres numériques. Bref, il faut apprendre à connaître ce nouveau mode de vie car, il faut bien le dire, oui l’informatique est au centre du NOUVEAU MODE DE VIE.

Références

 Le livre électronique : avantages et inconvénients (1)

http://www.gralon.net/articles/materiel-et-consommables/materiel-informatique-et-consommable-informatique/article-le-livre-electronique---avantages-et-inconvenients-3801.htm

 Adelaïde Uni donne aux étudiants iPads libre (2)

http://translate.google.ca/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.itwire.com/your-it-news/mobility/41803-adelaide-uni-gives-students-free-ipads&ei=8wWYTOP6DMSBlAf_vfDsDw&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CBgQ7gEwAA&prev=/search%3Fq%3Duniversit%25C3%25A9%2Badelaide%2Bet%2Ble%2BIpad%26hl%3Dfr

 Livre électronique ou livre papier : qui est le plus écologique? (3)

http://editionnumerique.wordpress.com/2010/05/26/livre-electronique-ou-livre-papier-qui-est-le-plus-ecologique/ Publié par : editionnumerique | mai 26, 2010

 Thème 3 – L'apprenant comme participant à la construction de contenu par Mario Asselin (Opossum) (4)

http://www.uquebec.ca/ptc/contenusnumeriques/sites/www.uquebec.ca.ptc.contenusnumeriques/files/Documents_du_colloque/T3_complet_Asselin.pdf

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Auteur: etu67

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