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Le MINI-WHEAT des Réseaux Sociaux, un petit côté givré, un petit côté sérieux

Le début des années 2000 a été marqué par l’arrivée des réseaux sociaux. Les plus populaires ont été fondés en 2005, comme YouTube, et en 2006 pour Facebook et Twitter. Il est donc évident que le gros de l’évolution des réseaux sociaux s’est fait en moins de 10 ans. C’est impressionnant de voir l’ampleur du phénomène quand on compare ce que c’était au début et ce que c’est devenu aujourd’hui, sans penser à ce que ce sera dans le futur. Qu’est-ce que les réseaux sociaux? Ce sont des communautés virtuelles regroupant des personnes qui se partagent leurs vies et leurs intérêts. Ce sont des lieux virtuels où les gens peuvent se retrouver pour discuter en ligne avec des outils tels que la messagerie instantanée, les blogues et les forums. Nous tenterons, à travers ce billet, de vous représenter le portrait des réseaux sociaux aujourd’hui, de vous donner notre opinion sur certains effets positifs (côté sérieux) et négatifs (côté givrés) de ce phénomène. En tant qu’enseignant en formation professionnelle, nous essayerons de faire quelques liens qui nous semblent importants du côté pédagogique et relationnel.

Portrait aujourd’hui :

Selon ce que nous avons trouvé sur internet, en 2012 on pouvait compter plus de 2,1 milliards d’utilisateurs d’Internet et parmi eux, il y aurait plus de 1 milliard d’utilisateurs actifs sur Facebook à la fin de l’année 2012. Sur Twitter, il y aurait plus de 555 millions d’utilisateurs en 2012. Des dizaines de milliards de photos sont mises en ligne sur différents sites. Enfin, plus de 4 milliards de vidéos sont visionnés chaque jour sur YouTube. En quelques années, la principale utilisation d’Internet est passée des sites d’achats en ligne aux sites d’échange et de partage sur des plates-formes de réseaux sociaux du Web. Nous avons trouvé sur le site du Journal Métro, dans la portion blogue de juillet 2012 une liste de statistiques concernant internet et les réseaux sociaux d’aujourd’hui et nous avons tellement été étonnés par ce qui y était démontré que nous avons voulu vous le partager. Donc voici une liste de statistiques qui concernent directement le sujet que nous souhaitions abordé :

  • Il y a plus de 2,1 milliards d’utilisateurs d’Internet.
  • Au Canada, il y a 17 621 340 utilisateurs Facebook.
  • 5 875 157 Canadiens utilisent LinkedIn.
  • 85 % des professionnels de la technologie utilisent Facebook et 41 % utilisent Twitter.
  • 71 % de tous les utilisateurs d’Internet utilisent Facebook et 15 % utilisent Twitter.
  • Presque 100 % des Internautes d’Amérique latine visitent les médias sociaux.
  • Les marques ont eu une croissance d’engagement de 46 % grâce à la Timeline de Facebook.
  • En janvier 2012, les utilisateurs ont passé 405 minutes en moyenne sur Facebook.
  • Twitter reçoit plus de demandes de recherche par mois que Bing et Yahoo ensemble (24 milliards VS 4,1 milliards et 9,4 milliards).
  • 60 heures de vidéo sont téléversées sur YouTube toutes les minutes.
  • Plus de quatre milliards de vidéos sont visionnées chaque jour sur YouTube.
  • Plus de trois milliards d’heures de vidéo sont visionnées chaque mois sur YouTube.
  • Facebook a plus de 900 millions d’utilisateurs.
  • Twitter a plus de 555 millions d’utilisateurs.
  • Google+ a 250 millions d’utilisateurs.
  • LinkedIn a 150 millions d’utilisateurs.

Qu’arrive-t-il en une minute?

  • Les utilisateurs Facebook font 684 478 partages.
  • Les utilisateurs Twitter envoient plus de 100 000 tweets.
  • Les marques reçoivent 34 722 « J’aime » sur Facebook.

Nous avons aussi trouvé une étude faite par le CEFRIO qui représente bien le portrait global de l’utilisation des réseaux sociaux par les québécois. Voici quelques données que nous avons recueillies dans leur étude et qui ont nourris notre culture générale sur ce que les réseaux peuvent représenter dans le paysage québécois.

  • Au Québec, 73 % des internautes réalisent au moins une activité sur les réseaux sociaux.
  • 73,2 % des parents Québécois réalisent au moins une activité par mois sur les médias sociaux contre 51,7 % de ceux qui n’ont pas d’enfants.

Le nombre moyen d’heures par semaine passées sur les réseaux sociaux

  • 18-24 ans est de 8,6 heures
  • 25-34 ans est de 6,2 heures
  • 35-44 ans est de 6,1 heures
  • 45-54 ans est de 4,9 heures
  • 55-64 ans est de 2,3 heures
  • 65 ans et plus est de 4,9 heures

L’utilisation des réseaux sociaux par les adultes québécois est de :

  • 92 % pour les 18-24 ans
  • 86 % pour les 25-34 ans
  • 69 % pour les 35-44 ans
  • 63 % pour les 45-54 ans
  • 40 % pour les 55-64 ans
  • 17 % pour les 65 ans et plus

Les activités des internautes québécois sur les réseaux sociaux

  • 69,9 % consultent du contenu
  • 55 % interagissent avec d’autres
  • 52,2 % entretiennent un profil
  • 40,6 % relayent de l’information
  • 36,4 % créent du contenu

Maintenant que vous avez vu et lu comme nous un portrait de ce que représentent les réseaux sociaux, nous avons voulu faire une réflexion sur ce qui pourrait être les effets positifs et négatifs de toutes ces statistiques. Vous pouvez être d’accord ou pas avec nos points de vue, mais une chose demeure, c’est un phénomène qui fait partie du décor et nous devons en connaître toutes les facettes pour se prévenir des côtés négatifs et pour apprécier les côtés positifs.

Positif, côté sérieux :

Avec tout ce que nous avons lu sur les réseaux sociaux, il est certain que certains effets sont positifs dans la vie quotidienne des gens. En voici trois qui nous ont paru pertinent et intéressant à aborder. Nous n’arrêtons pas d’entendre parler de gens qui sont ravis d’avoir retrouvé de vieux amis ou des membres de leur famille qu’ils avaient perdus avec le temps. Cette facilité de communication avec des personnes aux quatre coins de la planète est plutôt phénoménale et en plus d’être un moyen facile et rapide de communication, il est pour le bonheur de la population encore gratuit, ce qui est de plus en plus rare de nos jours. Ces réseaux sociaux permettent donc de garder des liens quotidiens avec les personnes que l’on souhaite ce qui favorise la socialisation de chaque catégorie d’âge. Nous avons juste à penser aux aînés qui sont souvent isolés et qui en souffrent, maintenant beaucoup d’entre eux se sont branchés et réussissent à entretenir des relations avec leur entourage proche, peu importe la distance qui les sépare.

Ils nous permettent aussi de pouvoir échanger et de partager des photos, vidéos, images, projets sur nos passions et sur nos loisirs avec des gens qui ont les mêmes intérêts que nous. Avec cette ouverture sur le monde, nous pouvons avoir un accès sur presque tout ce que l’on désire dans le confort de notre foyer ou n’importe où maintenant avec le Wi-Fi. Nous pouvons ainsi entrer en contact avec des gens qui ont différents points de vue et nous permettre de rester l’esprit ouvert et nous donner la chance d’être à jour avec le plus d’informations en mains. C’est ici que nous voyions un intérêt d’un point de vue de la formation professionnelle. Nous pensons que c’est un bon moyen de pouvoir échanger avec nos élèves et leur permettre d’avoir accès à une multitude d’informations sur leur domaine d’études. Créer un lien avec eux à travers l’univers qui les fascine nous donne une possibilité intéressante de pouvoir les rejoindre positivement. Nous avons trouvé des vidéos qui abordent ce sujet directement et nous vous invitons à les visionner. Ce sont de bons points de départ pour intégrer les TIC dans notre pédagogie.

Voici le lien http://recitfp.qc.ca/spip.php?rubrique269

Un autre côté positif, est celui de la propagande voulu ou pas. Il est certain que ce côté peut aller autant du positif que du négatif, mais nous voulions aborder le côté positif. Avant on avait le bouche à oreille pour faire de la publicité direct et indirect, maintenant avec les réseaux sociaux c’est un autre monde qui s’ouvre à nous. Si l’on prend l’exemple du livre ‘’ Les 50 nuances de Grey’’, il y a 10-15 ans ce livre serait sorti, aurait eu une certaine popularité mais cette popularité aurait été grandissante avec le temps. Aujourd’hui, il suffit simplement que quelques personnes écrivent sur les réseaux sociaux qu’ils ont aimé le livre et aussitôt l’effet boule de neige est lancé. En l’espace de quelques heures, des milliers de personnes iront s’acheter le livre ou auront au moins le goût de le faire. Pour les commerçants petits ou grands, c’est une excellente façon de pouvoir faire de la publicité rapidement et efficacement, ou de pouvoir se créer une clientèle tout aussi facilement.

Négatif, côté givré :

Pour ce qui est du négatif, malheureusement, tout dépend de ce que les gens font et disent sur internet. Ce n’est pas les réseaux sociaux qui sont négatifs, mais plutôt l’utilisation que les gens en font. Nous avons été témoin de bien des drames liés à cette mauvaise utilisation mais le travail de sensibilisation n’est pas terminé. Il y a eu des cas multiples d’intimidation fait sur les réseaux sociaux mais toute cette agressivité et cette méchanceté gratuite peut être enrailler à notre avis par une éducation constante et saine de la part de tout le monde touché ou non par le phénomène. La solution n’est pas de bannir ces réseaux sociaux, car il y aura toujours autre chose, mais plutôt de responsabiliser les utilisateurs qu’en aux répercussions de leur faits et gestes sur la toile.

Bien sûr, il y a aussi le côté de la vie privée, qui ne l’est plus vraiment dès que nous l’exposons sur internet. Les utilisateurs qui ne prennent pas de précautions permettent à des personnes mal intentionnées de s’emparer de leur vie et de leur causer des préjudices. Un fraudeur pourrait se faire passer pour quelqu’un d’autre pour gagner votre confiance et vous harceler ou pour détruire votre réputation, obtenir des renseignements personnels et vous voler votre identité.

Il ne faut pas oublier non plus que ce que nous exposons sur internet est accessible à nos amis et à tous les amis de nos amis. La limite entre le privé et le public est bien mince sur ces réseaux sociaux. De nos jours, il n’est pas rare de voir sur Facebook, accessible à des milliers de personnes, des messages qui sont extrêmement personnels et qui autrefois, auraient été dit à la personne directement seulement. Aujourd’hui, il est maintenant connu que votre identité virtuelle est consultée, entre autres, par les employeurs avant les entrevues d’embauche. Toutes ces informations librement publiées se retrouvent souvent sans notre consentement sur l’espace public. Le manque de précautions avec laquelle ont été publiés des photos, des informations ou des films personnels est surprenant, surtout lorsque sont dévoilées les conséquences dévastatrices pour les personnes concernées. Et nous en tant qu’enseignant, nous nous devons de faire une extrême attention de ce que nous divulguons sur notre vie privée sur internet. Nous sommes des figures d’autorité avec des responsabilités morales envers nos élèves et notre école.

Un dernier point négatif qui nous est paru comme important en tant qu’individu et en tant qu’enseignant est l’utilisation déficiente de la langue française dans beaucoup de ces réseaux sociaux. On aurait tendance à penser que ce sont juste les jeunes qui néglige leur français sur internet, mais à ce que nous avons constaté, ce problème touche toutes les tranches d’âges. Nous croyions que la nécessité de rapidité et de vouloir abréger au maximum pour en dire plus en moins de temps est l’origine du problème. En tant qu’individu, nous sommes inquiets de voir disparaître tranquillement notre langue qui est plus qu’une tradition ou une valeur commune. C’est un point d’encrage d’une société, notre société québécoise. Comme enseignant, nous ne pouvons que déplorer le manque de vocabulaire de certains de nos élèves. À force d’abréger sur internet, ils en viennent à parler ainsi dans leur vie courante.

Conclusion

Nous sommes donc venus à quelques conclusions bonnes et mauvaises. Nous sommes aussi conscients que ce sont nos points de vue et qu’ils ne seront peut-être pas partagés par vous tous, mais nous respectons vos opinions et nous n’avons pas la prétention de croire que nous avons la science infuse dans le domaine des technologies, bien au contraire.

Au tout début de l’instauration de tous ces réseaux sociaux, c’était tout nouveau tout beau. Mais aujourd’hui nous sommes forcés de constater qu’il y a bien des facettes donc plusieurs sont assez négatives. Cette ampleur gigantesque que les réseaux sociaux prenne peut paraître fascinante et tout à la fois inquiétante. Les réseaux sociaux et les sites de partage d’information sont désormais des incontournables dans le développement et le maintien des relations sociales. Trouver un équilibre pour faire diminuer les côtés négatifs serait le point de départ, mais il est plus facile à dire qu’à faire, afin que ces outils continuent d’avoir une valeur positive pour celles et ceux qui les utilisent. Une chose est certaine et très clair pour nous, c’est qu’il faut s’adapter que l’on soit pour ou contre. Puisque l’intégration récente et massive de ce phénomène dans notre vie quotidienne, nous force à faire des ajustements dans nos façons de communiquer. Le respect de soi et des autres demeurent l’essentiel pour une communication saine, autant en personne que sur les réseaux sociaux.

Voici des liens les sites qui nous on servit pour vous donner des statistiques et le rapport du CEFRIO qui est très intéressant :

1- http://journalmetro.com/opinions/reseaux-sociaux/119005/40-statistiques-sur-lutilisation-dinternet-en-2012

2- http://www.ressourcesentreprises.org/blog/2012/05/reseaux-sociaux-au-quebec-des-chiffres-qui-parlent%E2%80%A6/

3- http://www.cefrio.qc.ca/media/uploader/NETendances1-reseauxsociauxLR.pdf

Regarder cette petite vidéo très intéressant sur les réseaux sociaux :

Steeve Lapointe, Dominic Renaud, Alain Lavoie

etu15 (Marc-Antoine)

Auteur: etu15 (Marc-Antoine)

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Commentaires (3)

etu25 etu25 ·  16 avril 2013, 9:40:29 PM

Salutation a vous trois.  En lisant votre billet, j’ai été très impressionné par les statistiques concernant l’usage que nous faisons des différents services offerts via le web, le problème est que vos statistiques et vos commentaires positifs et négatifs mon porter à réfléchir et me font un peux peur.

Pour ce qui est des réseaux sociaux, si on est heureux dans la vie pourquoi avoir besoin de retrouver des supposé amis perdu depuis tant d’année, et les contacts virtuels ne font que nous éloigner du contact physique et humain a mon avis, vive la bonne vieille poignée de main.

Toujours selon moi, la gratuité des services est en partie vraie, mais puisque tout c’est services demande de plus en plus de puissance don que des connexions internet très dispendieuses et pas a la porter de tous.

Pour ma part il y a un autre point très négatif c’est la pédophilie sur le web, le partage de photos d’enfants est devenue trop facile pour c’est individus. À quand la venue d’une police virtuelle efficace pour la protection de nos enfants et de nos informations privées?

Vos statistiques me font prendre conscience a quel point les différents services du web sont de plus en plus populaire auprès de nos jeunes et de la population en général et pourquoi les gens texte maintenant partout incluant en conduisant ou en classe.

C’est vrai qu’il faut s’adapter et faire prendre conscience à nos jeunes qu’il y a deux côtés un côté givré et un côté sérieux et qu’il s’agit de prendre le bon.

En terminant j’ai beaucoup apprécié votre billet, mais je ne suis pas capable de faire un pouce en l’air  don que je vais vous dire j’aime merci!

etu15 etu15 ·  23 avril 2013, 7:07:40 AM

Pour commencer, merci pour le commentaire. Il est vrai que certains faits que nous avons mentionnés peuvent faire peur et font en sorte que nous soyons encore plus sur nos gardes. Mais ce n’est pas la première chose qui comporte des côtés sombres et ce n’est pas une raison pour passer à côté.

Nous sommes d’accord avec toi sur ce qui touche les contacts humains. Il est vrai que toutes ces méthodes de communications nous éloignent vraiment des vrais contacts d’humain à humain. Tu apportes aussi un bon point sur le point de vue du budget. Ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir se permettre cette réalité virtuelle dans le quotidien. Et l’on rejoint ici un problème constant lorsqu’il est question d’intégrer de plus en plus les technologies dans les écoles, puisque plusieurs personnes vivant avec des moyens restreints ne pourront pas se permettre ce luxe et se verront encore une fois obligé de faire la charité pour permettre à leurs enfants de pouvoir  être comme les autres.

Et malheureusement, oui il y a des côtés plus graves au web, comme tu le soulèves. Ton idée de police virtuelle n’est pas mauvaise. Mais je pense qu’il y a déjà des policiers qui ont comme mandat de fouiller sur internet et dénicher ces personnes (pédophiles, fraudeurs, abuseurs) pour pouvoir les arrêter. Mais nous pensons comme toi, qu’il reste beaucoup de chemin à faire pour que ce soit sécuritaire pour les jeunes. Mais au départ il y une sensibilisation qui doit être fait par les parents et par les écoles. Les jeunes doivent être éduqués sur l’utilisation d’internet et ses dangers. Pour qu’ils puissent profiter de tout ce qu’il y a de bon et pas ce qu’il y a de mauvais.

 

Patrick Giroux Patrick Giroux ·  24 avril 2013, 3:13:17 PM

Beau billet messieurs! Il est bien documenté

Mais à la fin, quels liens ou quels rapprochements faites-vous (s'il y en a un, peut-être que vous n'en faites pas!) avec la FP? Par rapport à cet outil et à la situation décrite dans votre billet et dans votre réponse au commentaire #1, quel est le rôle des professeurs en FP? Est-ce que ça vous touche ou non? Les réseaux sociaux peuvent-ils servir à quelque chose en FP et devez-vous vous en soucier? Après tout, vous dites que l'école et les parents doivent sensibiliser les apprenants...

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